SECTION DE SAINT-DENIS-EN-VAL SAINT-JEAN-LE-BLANC

 

CONTACTS :

Jean-Pierre BAUDEUF - j.baudeuf@wanadoo.fr

 

PRESENTATION :

Le jardin des écoliers est la principale activité de la section. Les bénévoles y interviennent deux fois par semaine.

Démonstrations greffage, taille, art floral, conférences, voyages.

Participation aux manifestations horticoles des deux communes.

 


 

CALENDRIER DES ACTIVITES 1ER SEMESTRE 2018


 

 

 

 

 

 

 



 

Un bouquet bien « fagoté »


La Société d’Horticulture de Saint Denis en Val-Saint Jean le Blanc organisait ce 29 mars, salle de la gaité, la session d’initiation à l’Art floral de Pâques.

Quinze personnes ont participé à la réalisation d’un « fagot de printemps » sous les conseils d’un fleuriste professionnel… Maitre Guillaume !


  Quel sérieux pour faire ce bouquet !

                                On s'applique avec le sourire ! 


Une présentation originale sans contenant. Un bouquet réalisé « à la force du poignet » à base de saules tortueux, agrémenté de fleurs jaunes, gerbera, roses et chrysanthèmes. Un feuillage composé d’aralias et d’aspidistra enrobent le fagot.  Cette belle composition annonce par ses couleurs gaies et sa fraicheur la plus belle des saisons.

 

                                                  Bravo Messieurs Dames !

 

 


 

 

 

Au jardin des plantes d’Orléans…une pousse de nostalgie à l’orangerie ! 
 
Début mars, un week-end ensoleillé a été propice à une déambulation dans le jardin des plantes, qui ce jour-là recevait pour la première fois le marché aux plantes. L’orangerie était le point central, entourée d’une forêt de chapiteaux parmi lesquels le stand de la SHOL départementale. 
Ce bâtiment, destiné à la collection de plantes exotiques et conçu par l’architecte François-Narcisse PAGOT en 1836, a été témoin des inondations de 1856. Le jardinier en chef dépité a fait état des dégâts irréparables causés sur les plantes, par la Loire.  
 
Aujourd’hui, une belle salle des fêtes, d’expositions ou de séminaires a éliminé la botanique… Je pense à mes collègues qui ont fait carrière dans ce riche environnement végétal… 
« La kermesse des plantes » est une réussite mais dans l’orangerie… le podo carpus (Pin des boudhistes), qui en a vu d’autres, est surpris par cette métamorphose brutale. N’oublions pas que cet arbre à l’âge très respectable a vécu dans sa jeunesse les belles heures de l’horticulture orléanaise, époque ou l’on se passionnait pour les nouvelles introductions végétales, « venues d’ailleurs ».  

 

Jean-Pierre BAUDEUF

 

Aquarelle JP Baudeuf "Entrée Nord-Est de l'Orangerie"


 

 


 

 

 

République du Centre du 26 mars 2018

 

 

 


 

 

République du centre du 16 mars 2018

 

 

 

 


 

 

PLANTATION DE L'ARBRE LE 9 DECEMBRE 2017

 

 

 

 

 


 

A l'ocasion de la Sainte Catherine, la section SHOL de Saint-Denis-en-Val - Saint Jean-le Blanc a procédé à la plantation dans l'extension du jardin des écoliers de Saint Denis en Val de pieds de vignes qui étaient cultivés au 19ème siècle (Noha, Rayon d'or, auvernat) en présence de l'association d'histoire et patrimoine local.

 

 

 


 

 

 

CONFERENCE DU 10 NOVEMBRE 2017

ANIMEE PAR PIERRE PARIS ET JEAN-PIERRE BAUDEUF

 

Il y a 50 ans …les Floralies d’Orléans !

 

A l’initiative de la section SHOL de St Denis en Val-Saint Jean le Blanc, plus de soixante dix personnes ont suivi pas à pas Pierre et Jean-Pierre pour une promenade au fil du temps à la découverte du Domaine de la Source, devenu Parc Floral, cadre des Floralies d’Orléans en 1967.

De nombreux propriétaires et locataires ont habité le château dont un Vicomte anglais, Lord Bolingbrocke qui a réalisé de nombreux travaux et a favorisé un rayonnement  intellectuel  « l’académie de la Source ».

Achat de la propriété du Domaine de la Source d’une surface de 450 hectares en 1959 par la Ville d’Orléans et le département. Une surface de 35ha  non edificandi  est propice à la création d’un grand jardin.

Ouverture du Parc en juillet 1964 et en 1965, décision est prise de concevoir des Floralies dont l’objectif est d’attirer les amateurs de jardins au seuil de cette nouvelle ère pavillonnaire.

Deux millions et demi de visiteurs d’avril à octobre 1967 ont emprunté les allées du Parc pour admirer les produits de l’horticulture orléanaise valorisés dans un environnement de centaines de petits jardins-modèles.

Le titre d’un quotidien local résumait ce grand événement : « Orléans, capitale mondiale de l’horticulture »

 

Pour ce cinquantenaire, il fallait bien mettre en lumière  « une époque toute en fleurs » où l’horticulture orléanaise était en pleine gloire !  

 

Une question subsiste… l’avenir du Parc qui n’a plus rien de floral ???